
A UNE MORTE [« Ci-gît »]
Ton beau visage de madone
Lentement se flétrira
L’ombre de ton caveau gardera
Le secret de tes chairs décomposées
Toi qui fut reine des grâces
Toi qui fut reine des charmes
Tes sortilèges en poussières se détacheront de tes os
Ton squelette sera t’il beau
Ossements blanchis au noir du tombeau
De cette beauté là ma belle
Nul amant n’aura le souvenir
Vénus du sépulcre
Froid poème
Froid sans frisson
De l’éternel oubli.
ajouter un commentaire commentaires (3) créer un trackback recommander




Commentaires