
D'aprés photo de: E. Colonnier/ccas
A Monsieur le Marquis Dominique Galouzeau de Villepin, premier ministre de France, en l’an 2006.
Ce petit amusement en vers aux pieds libres !
Nous pensions ces temps révolus
Où un marquis de haut lignage
D’un paraphe élégant s’avisa
De remettre au goût du jour
Les Chaînes Pour Entraver
Si nous prîmes la bastille
Le roi la reine et les prélats
Et le droit d’embrasser vos filles
Ce n’est point marquis pour en finir là
Si la commune à Paris hélas péri
Sous le feu de plomb de Versailles
Vos ancêtres furent ils de la bataille
Pour forger avec le fer du canon
Les Chaînes Pour Entraver
En trente six quand mourrait l’Espagne
En France les poings se levaient
Pour encore une fois refuser
Les Chaînes Pour Entraver
Quand fleurissaient les fleurs de Mai
Dans les fumés des barricades
C’était Monseigneur pour briser
Les Chaînes Pour Entraver
Marquis la France n’est point votre
Elle est au peuple aux gens des rues
A ceux qui souffrent à tous les autres
Qui pour la liberté se sont battus
Pour abolir à tout jamais
Les Chaînes Pour Entraver !
D'aprés photo de: P. Leclerc/ccas
ajouter un commentaire commentaires (9) créer un trackback recommander




Commentaires