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Texte Libre

Un soir de demi-brumes à Londres

Un voyou qui ressemblait à

Mon amour vint à ma rencontre

Et le regard qu’il me jeta

Me fit baisser les yeux de honte…

 

Au tournant d’une rue brûlant

De tous les feux de ses façades

Plaies du brouillard sanguinolent

Où se lamentaient les façades

Une femme lui ressemblant…

 

C’était son regard d’inhumaine

La cicatrice à son cou nu

Sortit saoule d’une taverne

Au moment où je reconnus

La fausseté de l’amour même…

 

J’ai pensé à ces rois heureux

Lorsque le faux amour et celle

Dont je suis encore amoureux

Heurtant leurs ombres infidèles

Me rendirent si malheureux…

 

Mon beau navire ô ma mémoire

Avons-nous assez navigué

Dans une onde mauvaise à boire

Avons-nous assez divagué

De la belle aube au triste soir…

 

Voie lactée ô sœur lumineuse

Des blancs ruisseaux de Chanaan

Et des corps blancs des amoureuses

Nageurs morts suivrons-nous d’ahan

Ton cours vers d’autres nébuleuses…

 

Apollinaire  La chanson du mal aimé (extrait).

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The mind is its own place, and in it self c
an make a heavn of Hell, a Hell of Heavn
Milton,Paradise Lost.

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Les chants d'AïmalUn  Sur: IN LIBRO VERITAS

Dimanche 5 août 2007

Un Menhir naturel.

Porte pour quel passage ?

Muraille sombre de roches basaltiques.

Un Sphinx, gardien des lieux scrute la vallée.

par AïmalUn/Jean-Baptiste publié dans : aimalun
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Dimanche 29 juillet 2007

Les roches millénaires, ciselées par les eaux et les vents,

impassibles, regardent filer l'instant !

 

par AïmalUn/Jean-Baptiste publié dans : aimalun
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Mardi 24 juillet 2007

Pour chris.   http://errances.over-blog.com/

Dans l’alchimie de nos douleurs

Parfois notre esprit qui divague

Imagine la crête des vagues

Comme montagnes de labeur

Aux eaux de nos fièvres profondes

Hier et demain sont frères jumeaux

Janus masqué surgi de l’onde

Porteur éternel du flambeau

D’une rive l’autre du fleuve

Le temps est passeur de l’instant

La mort moqueuse nous abreuve

De sentiments en sentiments

Oublier la farce trompeuse

Il n’est d’étoiles qu’en riant

Nous sommes frères des sœurs fileuses

Et leurs plus singuliers amants.

par AïmalUn/Jean-Baptiste publié dans : aimalun
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Mardi 24 juillet 2007

Le temps se gâte, nuages entre Elbe et Bastia.

par AïmalUn/Jean-Baptiste publié dans : aimalun
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Jeudi 19 juillet 2007

Nuages par Crépusculine

par AïmalUn/Jean-Baptiste publié dans : aimalun
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